l’infini à ma portée

J’ai l’infini à ma portée, je le vois, je le touche, je m’en nourris et je sais que je ne pourrais jamais l’épuiser. ET je comprends mon irrésistible révolte lorsque je vois supprimer la nature : on me tue mon infini.

Robert HAINARD, et la Nature ? Réflexions d’un peintre, Gérard de Buren, 1943.

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