LLMM #3 La savate

Depuis quelques semaines, je me suis mise à la savate, c’est-à-dire à la boxe française. Continue reading “LLMM #3 La savate”

entretien avec la cagoule

La Cagoule est un groupe de graffeurs du Sud de la France talentueux, originaux et portant un message patriote. Le blog ayant notamment pour objectif de mettre en avant le patriotisme, un entretien était de mise. Il va de soit que les réponses données n’engagent que leur auteur.

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Colloque de l’Institut Iliade du 18 mars 2017

Aujourd’hui se tenait le troisième colloque de l’Institut Iliade à la maison de la Chimie à Paris. La thématique de cette année était “Européens : transmettre ou disparaître”. Il fut un vrai succès puisque près de 1200 personnes y ont assisté.  Continue reading “Colloque de l’Institut Iliade du 18 mars 2017”

LLMM #2 : le crack

La vie moderne ne cesse de me surprendre, souvent pas pour le meilleur. Par trois fois, j’ai croisé des fumeurs de crack dans le métro ou proche d’une station de métro ces derniers jours. Naïve et provinciale, je pensais que ce genre de trucs était réservé aux quartiers pauvres des villes américaines. Mais non, c’est apparemment quelque chose de courant ici aussi chez nous. Continue reading “LLMM #2 : le crack”

PORTRAIT : Jacqueline de Romilly

Pour cette journée de la femme, un portrait de la vigie grecque Jacqueline de Romilly, élue à l’académie française en 1988. Continue reading “PORTRAIT : Jacqueline de Romilly”

Lundi Lecture : entretien avec Pasolini

Petite revue de ce court entretien réalisé avec le réalisateur et écrivain italien Pier Paolo Pasolini avec Giuseppe Cardillo, préfacé par Luigi Fontanella. Continue reading “Lundi Lecture : entretien avec Pasolini”

Revue de la presse non conforme #1

Premier podcast de 2017 et il sera consacré à un panorama de la presse non conforme parue fin 2016. Ce que j’entends par presse non conforme, c’est toute la presse indépendante, proposant des articles de fond et un point de vue alternatif ou original par rapport à ce qui nous est présenté dans les medias mainstream. J’ai observé en 2016 une multiplication de ce genre de revues, des revues de qualité sur le fond mais aussi souvent sur la forme, et j’ai voulu les mettre en valeur par un podcast régulier sur le blog. Continue reading “Revue de la presse non conforme #1”

Judith Reisman à Paris

Mercredi, Dr Judith Reisman était venue à Paris des États-Unis pour une conférence de presse organisée par l’association terre et famille à l’occasion de la sortie de son livre en français “Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle”, publié par les éditions Kontre Kulture. Cet évènement a été totalement ignoré par les mass-médias. Seuls les médias alternatifs d’internet étaient au rendez-vous : TV libertés, ERTV, media-presse-infos etc.

Peu connue en France, Judith Reisman est une auteure américaine spécialisée dans la critique de la “révolution sexuelle”. Depuis des décennies, elle travaille sur les liens entre Alfred Kinsey et la pédophilie. Elle a notamment participé au recul de l’introduction de l’éducation sexuelle à l’école en Croatie. Lire les travaux de Judith Reisman est important car les révolutions sociétales d’aujourd’hui sont totalement liées aux travaux de cet homme. Comme l’expliquait l’historienne Marion Sigaut durant la conférence de presse, la source de la notion de droits sexuels actuellement défendue par le planning familial international (sous l’égide de l’ONU) est le rapport Kinsey. Si ce dernier est peu connu en Europe, ce n’est pas le cas aux USA; au contraire, tout le monde sait ce que c’est : un premier rapport en 1948 sur la sexualité masculine suivi d’un second en 1953 sur la sexualité féminine. Pour simplifier, Kinsey déduit de cette étude l’idée que tout le monde est bisexuel, que tout est une question de degré et surtout que les pratiques sexuelles considérées comme déviantes sont en réalité assez communes.

Malgré la malhonnêteté manifeste de Kinsey dans le choix des personnes interrogées pour cette étude, il a eu un immense succès et un impact retentissant sur la société américaine. Il fut soutenu financièrement par la famille Rockefeller et Hugh Hefner s’en ait fait “le porte parole”. Comme l’explique Judith Reisman, le cas de Hugh Hefner est très intéressant car représentatif des conséquences de la vision de Kinsey : il s’agit d’un homme totalement perverti. Ayant perdu sa virginité à 22 ans avec celle qui deviendra sa femme, il sera après sa rencontre avec Kinsey à l’origine de l’entreprise qui lancera la pornocratie de masse aux USA.

Le Dr Reisman indique qu’il y a plusieurs étapes à cette révolution sexuelle : d’abord le rapport Kinsey, puis une subversion des élites universitaires, puis une propagation au sein de la population, notamment par des magazines pornographiques tels que Playboy, Penthouse ou Hustler. Et enfin, lorsque les esprits sont habitués aux idées et aux images : un changement de la législation.  

Judith Reisman a pu aussi expliquer durant cette conférence de presse en quoi la pornographie n’a rien du sexe. Il s’agit de la progressive dépendance à la fusion de trois comportements : la peur, la honte et le désir obsessionnel. Mais au delà de la pornographie, c’est surtout la pédophilie qui est montrée du doigt car cette révolution sexuelle amène à un affaiblissement progressif de la notion de consentement (par le relativisme) et de l’autorité parentale (et surtout paternelle).

Le livre de Judith Reisman se présente donc comme l’étude approfondie d’un long processus dont l’origine est la volonté d’un seul homme de changer la face du monde…

Mme Judith Reisman sera présente pour la 25e Fête du Livre organisée par l’association Renaissance Catholique le dimanche 4 décembre 2016. Cet évènement se tiendra de 10 h à 19 h à Grand’Maisons (Villepreux, 78, à 20 km à l’ouest de Paris).

On asservit plus facilement les peuples avec la pornographie qu’avec des miradors” Alexandre Soljenitsyne

Documentaires à voir en anglais sur le sujet : the Kindsey syndrom (disponible sur Youtube) et le portrait par Tim TATE d’Alfred Kinsey.

LLMM #1 STARBUCKS

Première chronique d’une série qui promet d’être longue. Comment lutter contre la laideur du monde moderne (LLMM donc!)? En étant citadine, par choix ou non, a fortiori en étant parisienne, cette question se pose quasi-quotidiennement… Ainsi, aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de spontanément procéder à un changement dans ma façon de consommer. Mettre fin à mon accoutumance à Starbucks, cette chaine internationale de café, symbole parmi d’autres de notre américanisation, n’est pas chose aisée. Certes, j’aime leur café mais mettre mes actes en accord avec mes idéaux est fondamental.

Conditions de travail discutables, concurrence aux petits commerces, gaspillage écologique, “optimisation fiscale”… Les reproches à faire à cette chaine sont nombreux, comme pour toutes les chaines en vérité. Bosser chez Starbucks ce n’est pas le paradis… J’en ai eu la confirmation après avoir entendu par hasard une discussion entre plusieurs employées parisiennes. Un soir en semaine, alors qu’il n’y avait plus que quelques clients, et probablement fatiguées par leur journée de travail, elles se sont plaintes à voix haute de ne toujours pas avoir reçu leur paie. L’une d’elles semblait à cran, choquée car “ne s’attendait pas à ça en travaillant pour une grande enseigne”… Bienvenue dans le monde merveilleux du travail, ma cocotte!

Rien de transcendant dans cette anecdote. Soit, mais c’est la suite qui importe. Décidée à mettre en place des changements durables dans ma vie de consommatrice, je me suis dénichée une alternative de choc : une jolie Brûlerie de Café à quelques pas du Starbucks en question. Un commerce de quartier, une dame charmante pour servir, un choix incommensurable de bons cafés, et tout ça dans le même environnement géographique. Une alternative simple mais qui fait du bien au moral (et au porte-monnaie). Ainsi, il est parfois très facile de changer ses habitudes, encore faut-il le faire.

De même, il est aisé de trouver une alternative à une chaine de fast food, quelle qu’elle soit. Ce n’est pas très bon (les goûts, les couleurs…), c’est cher, c’est bruyant… Quitte à faire dans la restauration rapide, il est préférable de se trouver un bon turc. Il suffit de chercher, on finit par trouver. Bien entendu, cela ne remplacera jamais la meilleure alternative : le petit plat fait maison, ou à défaut, la brasserie bien franchouillarde.  Privilégier un commerce indépendant à un grand groupe, c’est cliché mais c’est aussi un basique.

Par contre malheureusement, je n’ai pas encore la solution pour les nuisances sonores qui vont avec ce type d’endroit : je ne parle pas des mecs lourdingues qui manquent sérieusement de tact dans leur approche du sexe faible, mais d’une nuisance bien pire : la TV. Spécialement si vous avez arrêté de la regarder depuis des années et que – malchanceuse que vous êtes – vous tombez sur une émission de Cyril Hanouna, avec Gérard Darmon comme invité. Là, je n’ai pas de solution… Quoique, elle est peut être simple : demander gentiment s’il est possible d’éteindre cette machine à abrutissement? Enfin, pas de cette façon bien entendu. Après tout, on peut toujours essayer, ça ne mange pas de pain…